Chant Vehadi : Différence entre versions

De OmraamWiki
Aller à : navigation, rechercher
(Historique)
Ligne 11 : Ligne 11 :
 
=== Historique ===
 
=== Historique ===
 
Bien que la plupart des chants de Peter Deunov soient écrits en bulgare, certains chants sont écrits dans une langue sacrée très ancienne appelée ''Langue Adamique'' ou encore ''Vatan''. C’est le cas du chant Vehadi. Vehadi est un mot intraduisible. Toutefois, grâce aux indications de Omraam Mikhaël Aïvanhov, nous savons que la mélodie de ce chant « éveille le sens mystique et marque le début du travail spirituel. La mélodie est de type oriental et tire son origine d’un fragment d’un chant sacré ». Vehadi fait également partie des chants écrits sous la forme d’un [[Chant_Aoum#Structure|mantra]].
 
Bien que la plupart des chants de Peter Deunov soient écrits en bulgare, certains chants sont écrits dans une langue sacrée très ancienne appelée ''Langue Adamique'' ou encore ''Vatan''. C’est le cas du chant Vehadi. Vehadi est un mot intraduisible. Toutefois, grâce aux indications de Omraam Mikhaël Aïvanhov, nous savons que la mélodie de ce chant « éveille le sens mystique et marque le début du travail spirituel. La mélodie est de type oriental et tire son origine d’un fragment d’un chant sacré ». Vehadi fait également partie des chants écrits sous la forme d’un [[Chant_Aoum#Structure|mantra]].
 +
 +
=== Thématique et mots clés ===
 +
Transmettre le divin dans la matière.
 +
Mots clés : Illumination, paix, stabilité, éternité, infini.
 +
=== Déroulement du chant ===
 +
C’est dans une ambiance profonde et mystique que la mélodie principale de Vehadi se déploie en dessinant les courbes de plusieurs [https://fr.wikipedia.org/wiki/Lemniscate lemniscates]. Ces lemniscates représentent le symbole de l’infini et tournent autour des notes La, Ré et Fa qui sont les notes de l’accord de Ré mineur.
 +
A travers l’articulation de ces notes et la ponctuation rythmique de sa mélodie, Peter Deunov génère des centres énergétiques qui permettent au chanteur ou à l’auditeur de franchir les limites du temps et plonger dans « des instants d’éternité ». Ces « instants d’éternité » peuvent être compris comme des niveaux de conscience différents; le chant Vehadi nous invite à les explorer et d’en imprégner nos cellules.
 +
Comment comprendre la notion de vie éternelle ?
 +
« La vie éternelle n’est pas une durée de temps, mais un état de conscience. Dès l’instant où nous entrons en contact avec la Source divine, et aussi longtemps que nous demeurons en elle, la vie éternelle commence à circuler en nous. Prenons un bâton… C’est un objet rectiligne avec un commencement et une fin, donc quelque chose de limité. Voilà le temps. Mais, supposons maintenant que ce bâton soit flexible et qu’on le courbe jusqu’à joindre les deux extrémités : il devient un cercle, et avec ce cercle on peut donner une idée de l’éternité : pas de commencement, pas de fin… une unité infinie. »
 +
Extrait de la Pensée du 12 mai 2019 – La Vie éternelle
 +
 +
La structure mélodique de Vehadi peut également être mise en analogie avec les sept chakras majeurs.
 +
==== Premier segment ====
 +
Au début du chant, la mélodie décrit tout d’abord une lemniscate autour du « La ». La note « La », située dans le registre médium, est un pôle énergétique que nous relions au chakra laryngé et à la parole du « moi conscient ». Le « moi conscient » lance une invocation au monde divin pour qu’il fasse descendre sa lumière et en imprégne tout notre être.
 +
 +
==== Deuxième segment ====
 +
La mélodie décrit ensuite une lemniscate autour du « Ré aigu », un pôle énergétique en analogie avec les chakras frontal et coronal, le Moi supérieur ou encore le monde divin. Symboliquement, cette partie du chant fait entendre la réponse du monde divin à l’appel lancé par le « moi conscient ».
 +
 +
 +
==== Troisième segment ====
 +
Dans la suite du chant, la mélodie entame une descente progressive. Elle tourne tout d’abord autour du « Fa », puis se pose sur le « Ré grave ».
 +
La note « Fa », située dans le registre médium, est en analogie avec le chakra du cœur. Le cœur spirituel sera l’outil de transmission pour que l’inspiration reçue d’en haut parvienne jusqu’en bas et imprègne les cellules de la vie divine.
 +
La note « Ré grave », reflet du « Ré aigu », est en analogie avec le centre Hara, réservoir des richesses intérieures que nous avons accumulées. Il symbolise également la destination où se manifestera le comportement de la nouvelle vie.
 +
 +
 +
==== Quatrième segment ====
 +
Enfin, la mélodie termine sa descente en se focalisant autour du « La grave » dans un mouvement de broderie vers le « sib » situé juste un demi ton plus haut. La note « La », dans le registre grave, est un pôle énergétique en analogie avec le chakra racine, réservoir de nos origines et de notre force inconsciente.
 +
 +
==== Conclusion du tracé ====
 +
Le cheminement emprunté par la mélodie autour des cinq pôles énergétiques dessine une verticale, un rayon lumineux de l’esprit cheminant pour pénétrer notre matière.
 +
== Bibliographie ==
 +
O.M. Aïvanhov, Centres et corps subtils, Coll. Izvor n°219, aux éditions Prosveta (1990)
 +
== Liens externes ==
 +
Vehadi Insérer le lien Chœur de Chambre Intrada de Moscou. Dir : Gilles Hainault.

Version du 30 octobre 2019 à 10:57

« Vous avez l’éternité pour explorer toutes les richesses que le Créateur a mises en vous. Ne cherchez pas ailleurs, c’est en vous qu’elles se trouvent. Chaque jour vous devez partir à leur découverte, fouiller, creuser. Tant que vous ne chercherez pas en vous, même si par magie il arrivait qu’on vous projette dans un lieu paradisiaque, vous continueriez à errer affamé, assoiffé, démuni. Mais si vous avez commencé à découvrir le Paradis en vous, où que vous alliez, quelles que soient les conditions, rien ne pourra vous en chasser, de plus en plus vous vivrez dans la paix, la beauté, la lumière »

Vehadi – Ré mineur

Écouter le Chant

Explications du chant

Historique

Bien que la plupart des chants de Peter Deunov soient écrits en bulgare, certains chants sont écrits dans une langue sacrée très ancienne appelée Langue Adamique ou encore Vatan. C’est le cas du chant Vehadi. Vehadi est un mot intraduisible. Toutefois, grâce aux indications de Omraam Mikhaël Aïvanhov, nous savons que la mélodie de ce chant « éveille le sens mystique et marque le début du travail spirituel. La mélodie est de type oriental et tire son origine d’un fragment d’un chant sacré ». Vehadi fait également partie des chants écrits sous la forme d’un mantra.

Thématique et mots clés

Transmettre le divin dans la matière. Mots clés : Illumination, paix, stabilité, éternité, infini.

Déroulement du chant

C’est dans une ambiance profonde et mystique que la mélodie principale de Vehadi se déploie en dessinant les courbes de plusieurs lemniscates. Ces lemniscates représentent le symbole de l’infini et tournent autour des notes La, Ré et Fa qui sont les notes de l’accord de Ré mineur. A travers l’articulation de ces notes et la ponctuation rythmique de sa mélodie, Peter Deunov génère des centres énergétiques qui permettent au chanteur ou à l’auditeur de franchir les limites du temps et plonger dans « des instants d’éternité ». Ces « instants d’éternité » peuvent être compris comme des niveaux de conscience différents; le chant Vehadi nous invite à les explorer et d’en imprégner nos cellules. Comment comprendre la notion de vie éternelle ? « La vie éternelle n’est pas une durée de temps, mais un état de conscience. Dès l’instant où nous entrons en contact avec la Source divine, et aussi longtemps que nous demeurons en elle, la vie éternelle commence à circuler en nous. Prenons un bâton… C’est un objet rectiligne avec un commencement et une fin, donc quelque chose de limité. Voilà le temps. Mais, supposons maintenant que ce bâton soit flexible et qu’on le courbe jusqu’à joindre les deux extrémités : il devient un cercle, et avec ce cercle on peut donner une idée de l’éternité : pas de commencement, pas de fin… une unité infinie. » Extrait de la Pensée du 12 mai 2019 – La Vie éternelle

La structure mélodique de Vehadi peut également être mise en analogie avec les sept chakras majeurs.

Premier segment

Au début du chant, la mélodie décrit tout d’abord une lemniscate autour du « La ». La note « La », située dans le registre médium, est un pôle énergétique que nous relions au chakra laryngé et à la parole du « moi conscient ». Le « moi conscient » lance une invocation au monde divin pour qu’il fasse descendre sa lumière et en imprégne tout notre être.

Deuxième segment

La mélodie décrit ensuite une lemniscate autour du « Ré aigu », un pôle énergétique en analogie avec les chakras frontal et coronal, le Moi supérieur ou encore le monde divin. Symboliquement, cette partie du chant fait entendre la réponse du monde divin à l’appel lancé par le « moi conscient ».


Troisième segment

Dans la suite du chant, la mélodie entame une descente progressive. Elle tourne tout d’abord autour du « Fa », puis se pose sur le « Ré grave ». La note « Fa », située dans le registre médium, est en analogie avec le chakra du cœur. Le cœur spirituel sera l’outil de transmission pour que l’inspiration reçue d’en haut parvienne jusqu’en bas et imprègne les cellules de la vie divine. La note « Ré grave », reflet du « Ré aigu », est en analogie avec le centre Hara, réservoir des richesses intérieures que nous avons accumulées. Il symbolise également la destination où se manifestera le comportement de la nouvelle vie.


Quatrième segment

Enfin, la mélodie termine sa descente en se focalisant autour du « La grave » dans un mouvement de broderie vers le « sib » situé juste un demi ton plus haut. La note « La », dans le registre grave, est un pôle énergétique en analogie avec le chakra racine, réservoir de nos origines et de notre force inconsciente.

Conclusion du tracé

Le cheminement emprunté par la mélodie autour des cinq pôles énergétiques dessine une verticale, un rayon lumineux de l’esprit cheminant pour pénétrer notre matière.

Bibliographie

O.M. Aïvanhov, Centres et corps subtils, Coll. Izvor n°219, aux éditions Prosveta (1990)

Liens externes

Vehadi Insérer le lien Chœur de Chambre Intrada de Moscou. Dir : Gilles Hainault.